Les passions d'un retraité.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Toujours, j’ai manifesté un vif intérêt pour les oiseaux.
Il y a une dizaine d’années, je pratiquais l’élevage de canaris, avec une colonie d’une centaine de sujets.
A l’heure actuelle, j’ai la chance de vivre à la campagne et les oiseaux du ciel agrémentent ma vie.
Grâce aux photographies recueillies sur le site de monsieur Kerihuel, Je vous présente mes compagnons et vous invite à consulter le superbe travail de ce passionné que je remercie chaleureusement d'avoir autorisé cette publication.
Le merle :
Le mâle est noir mat, avec le bec jaune, la femelle est brun foncé Jusqu'à la mue d'automne, les petits sont légèrement tachetés.
La mésange bleue :
La Mésange bleue a les joues blanches avec bandeau noir en travers de l'œil, poitrine et ventre jaunes, et tache noire au ventre. Calotte bleu cobalt.
La mésange charbonnière :
La Mésange charbonnière est la plus grosse et la plus lourde des mésanges. Tête noire, joues jaunes, bande noire en travers de la poitrine jaune. Les petits sont plus ternes et ont les joues jaunâtres. Registre vocal extrêmement étendu.
La mésange huppée :
La Mésange huppée adulte porte une huppe proéminente.
La mésange nonnette :
La mésange nonnette est coiffée d'une calotte noire, brillante, et le dessus de ses ailes est dépourvu de tache blanche. Mais ces deux signes distinctifs ne sont pas faciles à vérifier dans la nature, sauf lorsque deux représentants des deux espèces se trouvent près l'un de l'autre dans un endroit bien éclairé
Le moineau domestique :
Fortement grégaire. Le mâle est coiffé d'une calotte grise et porte une bavette noire qui, en hiver, est occultée par les lisérés gris des plumes. Dimorphisme sexuel.
Le moineau friquet :
Les deux sexes sont semblables, calotte brun chocolat et tempes blanc immaculé. En automne, se tiennent en nuées serrées.
Le pinson :
Chez le mâle, calotte et nuque bleu gris. Croupion vert olive chez les deux sexes. La poitrine est rose vineux chez le mâle, plus pâle chez la femelle. La femelle est d'un aspect brun.
Le pivert :
Mâle et femelle sont rouges du sommet de la tête et jusqu’au cou, chez le mâle, les moustaches sont noires avec une tache rouge, et entièrement noires chez la femelle. Les petits ont des couleurs plus pâles et le dessous porte des mouchetures sombres.
Le tarin :
Les deux sexes ont un croupion blanchâtre, dessus de la tête noir chez le mâle. Le bec est mince. La livrée de la femelle est sobre.
La tourterelle turque :
Un peu plus petite que le pigeon domestique, couleur gris pastel, avec coloration roussâtre. Les petits n'ont pas de demi collier noir à liséré blanc.
La bergeronnette :
Les teintes du plumage varient beaucoup, mais les couleurs de base sont toujours le gris qui, chez les petits, a une nuance brunâtre, le noir et le blanc. Hoche souvent la queue.
Le bouvreuil :
Trois photos personnelles prises devant la maison:
Les adultes ont une calotte noire qui n'existe pas chez les jeunes. Le croupion est blanc. Les petits sont nourris avec des graines prédigérées.
La corneille :
Le plumage noir de suie ne présente pas les reflets métalliques de celui du corbeau freux. Le bec est plus puissant que celui du freux, mais il n'est pas aussi gros que chez le grand corbeau
L’étourneau :
Plus trapu qu'un merle. En hiver, et au début du printemps, robe somptueuse perlée de gris sur fond noir avec reflets verdâtres. En été, le plumage noircit progressivement. Après l'envol, les jeunes sont brun gris. En automne, les plumes noires à reflets gris apparaissent ensuite aux flancs, puis au cou et sur la tête. Très grégaire.
La fauvette :
Dessus gris brunâtre, dessous blanchâtre, couverture alaire rayée de rose pâle. Calotte grise chez le mâle et brunâtre chez la femelle. La femelle a les flancs brunâtres, le mâle rose tendre.
La sitelle torchepot :
Dessus gris cendré. Dessous blanchâtre dans le Nord et l'Est, tendant vers le roussâtre dans le Sud et l'Ouest. Chez les mâles, la poitrine est de couleurs vives.
La sitelle utilise un procédé particulier pour décortiquer ses graines. Elle les coince dans les crevasses d'écorce d'arbres comme dans un étau, pour les maintenir en place. Voici des traces de son passage:
La pie :
Plumage noir et blanc, facilement reconnaissable. La pie a une grande queue.
Le rouge gorge : Bien que j’aime tous ces oiseaux, je crois que ce dernier est mon préféré.
Sa nature peu farouche et son plumage attractif l'ont rendu populaire chez des générations de jardiniers; en réalité le rouge-gorge fait partie d'une espèce d'oiseau très agressive, et certains mâles se battent parfois à mort pour défendre leur territoire. Présent dans presque chaque jardin, c'est l'un des oiseaux les moins sauvages, cherchant sa nourriture à proximité des humains en train de jardiner. Il ira jusqu'à venir se nourrir de proies vivantes, comme des vers de terre ou des vers de farine, présentés à la main. Si l'hiver est rude, il deviendra encore plus familier, car le manque de nourriture provoqué par la neige et la glace le rend très vulnérable.
Lors du bêchage du jardin, un de ces charmants volatiles est venu se percher sur le bord de la bêche, surprise! Avec des gestes lents, je m'éloigne pour aller chercher mon appareil photographique. Et bien a mon retour, il était là, il m'attendait, le p'tit oiseau de toutes les couleurs. Il a daigné poser pour moi, perché sur le bord du bac à compost.
Chaque année, les nichoirs de la maison sont habités par des mésanges. Une scène d’envol :
La saison rude pour nos amis ailés:
Pour terminer, je vous présente mes autres copains du jardin: Les poissons rouges et la petite grenouille.
Et tous ces autres visiteurs occasionnels:
Le rouge-gorge défend un territoire à longueur d'année, sauf durant la mue et si l'hiver est très froid. En hiver, les femelles occupent et défendent aussi un territoire. Celui-ci leur est nécessaire non seulement pour nicher, mais aussi pour garantir une source suffisante de nourriture. Un rouge-gorge sans territoire meurt au bout de quelques semaines. C'est pourquoi cet espace est défendu avec une telle énergie. En général, il suffit que le propriétaire exhibe son plastron rouge pour que l'intrus recule, mais il peut arriver que la lutte s'engage et les combats s'achèvent parfois par la mort de l'un des adversaires.
À l'opposé de nombreux autres oiseaux, le rouge-gorge vit en solitaire pendant l'automne et l'hiver mâle et femelle restant sur leur territoire hivernal respectif avec comme résultat qu'ils continuent à chanter même en hiver.
Le rouge-gorge semble bien voir dans l'obscurité, car il est encore actif le soir quand il n'y a plus de lumière.
Très jolies photos, l'année passée j'ai voulu prendre ( avec un simple numérique) une des mésanges qui alimentait les petits. C'est pas facile car elles sont plus rapides que l'appareil photo.
A une prochaine
Oui, c'est en général le problème des appareils numériques. Sur certains modèles, le fait de tenir le bouton de déclenchement enfoncé à mi-course, pour effectuer la mise au point, accélère le processus.
Merci du commentaire.