Encore un sujet qui a occupé une grande place dans ma vie.
Lors de mes premiers démêlés avec le hobby, je n’avais pas dix ans. Mon lieu de résidence, en Allemagne, ne favorisait pas le développement harmonieux de cette passion naissante car je ne maîtrisais pas la langue allemande.
Que de souvenirs, ma première visite chez l’apothicaire qui ne comprenait pas que je désirais lui acheter de l’hydroquinone et de l’hyposulfite de soude pour fabriquer mes bains.
Ensuite les premières expériences dans des assiettes à potage en guise de cuvettes et les pinces à linge de ma maman qui trouvaient une nouvelle fonction.
Le développement de mes premiers négatifs en rouleaux format 120, mes bras étaient trop courts pour maintenir le film tendu afin de lui imposer un mouvement de va et vient dans le révélateur.
Puis mes premières épreuves réalisées par une exposition à la lumière du papier sensible par contact avec le négatif emprisonné dans un petit châssis en bois muni d’un verre.
Pas tout jeune ce matériel!
Bien plus tard, les cuves étanches à la lumière se sont avérées bien pratique pour effectuer un traitement des négatifs propre et aisé. Deux modèles ingénieux :
Sur la première, des flasques à spirales dont une est réglable pour accepter divers formats de film. L’autre modèle dispose d’un ruban gaufré en bordure, qui s’enroule avec le film.
Mes différents appareils de prise de vues. Je ne les ai pas conservé tous. Un des premiers, le box, la base, vraiment rudimentaite:
Et les autres:
Le Lubitel à deux objectifs, extraordinaire qualité d'image pour un trois lentilles
Les "instamatic"
Mon premier réflex, le Pentax Spotmatic.
Le Fujica.
Et enfin le dernier venu, un numérique.

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